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 Annexe sur les Romains

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Troupes armées :

MessageSujet: Annexe sur les Romains   Jeu 22 Fév - 18:36
Annexe sur les Romains



Résume avantage/Inconvénient :


L'Empire Romain, bien que l'appellation exact serait la République Romaine, est voué a être une puissance très importante d'Europe, leur avantage est d'avoir dans tout les domaines un haut niveau de connaissance, tant bien militairement que économiquement est culturellement. Mais ne croyait pas que la vie de romain est reposant, les intrigues politiques au seins de la société romaine peut être parfois violente, donc si vous cette prêt a risquer votre vie, essayer !


Les citoyens romains :


Comme dans d'autres pays, on appelle citoyen une personne qui a des droits politiques. Un citoyen a le droit de décider, généralement avec d'autres citoyens, des règles de vie commune des habitants de son pays (polis en grec). Tous les habitants d'un pays ne sont pas des citoyens. À Rome, pour être citoyen, il fallait d'abord être un homme majeur (donc les femmes et les enfants étaient exclus de la citoyenneté). Il fallait être un homme libre (donc les esclaves étaient exclus). Enfin, il fallait être né d'un père lui-même citoyen (ce qui supposait un domicile familial ancien dans la ville et les campagnes qu'elle contrôlait) : les étrangers à la ville étaient donc non-citoyens. La citoyenneté ne sera accordée aux hommes libres de l'Italie qu'en 49 av. J.-C. par décision de Jules César.

Un citoyen romain a des droits mais aussi des devoirs. Il avait des droits politiques : droit de vote et d'être élu, droit de devenir prêtre, droit de faire appel au peuple dans les procès criminels. Le citoyen avait des droits civils : droit d'être propriétaire, droit de se marier légalement, droit de se plaindre en justice. Les habitants qui n'étaient pas citoyens n'avaient pas ces droits. En échange de ces droits, le citoyen devait se présenter au recensement qui déterminait selon sa fortune la place dans l'armée. Le citoyen devait défendre son pays en servant dans l'armée. Enfin, le citoyen devait payer l'impôt (jusqu'en 137 av. J.-C.) pour faire face aux dépenses publiques de l'État.

Un citoyen peut perdre ses droits s'il s'est soustrait au cens (c'est-à-dire à l'impôt) ou à ses obligations militaires ou bien s'il a violé le droit des gens. Un citoyen peut aussi renoncer à sa nationalité. Un esclave affranchi et un étranger naturalisé deviennent citoyens.

De plus, un citoyen romain se reconnaît à son identité (voir Nom romain), la tria nomina et au port de la toge.


Les assemblées de citoyens :


Les citoyens agissent collectivement, pour cela ils se réunissent en assemblées. À Rome, sous la République, il y avait deux assemblées principales au recrutement et aux pouvoirs différents : les comices tributes, les comices centuriates.

Les Comices tributes, regroupaient les citoyens en fonction de leur lieu de résidence. Le roi Servius Tullius avait divisé le peuple romain en 21 tribus (4 dans la ville et 17 dans la campagne). Les comices tributes servaient à élire certains magistrats : questeurs et édiles curules (voir la section suivante) et surtout les tribuns de la plèbe (voir section suivante). À partir de 287 av. J.-C., ils votent la plus grande partie des lois proposées par les magistrats. Les comices tributes se réunissent au Forum mais vont voter au Champs de Mars.

Les comices centuriates, regroupaient les citoyens en fonction de leur fortune. Le roi Servius Tullius avait répartis les citoyens en 5 classes de fortune. Chaque classe comportait un nombre inégal de centuries (il y avait 193 centuries à l'origine puis 368 à partir de 220 av. J.-C.), la première classe, la plus riche avait à elle seule 98 centuries (78 après 220 av. J.-C.). Le rôle des comices centuriates est d'élire les magistrats de rang supérieur : les préteurs, les consuls et les censeurs (voir section suivante), de voter les déclarations de guerre et de servir de cour d'appel pour la contestation des décisions de magistrats. Comme ces comices représentent le peuple en arme, ils se réunissent sur le Champ de Mars.

Les Romains avaient mis au point un système de vote, qui tout en maintenant en apparence l'égalité des citoyens en fait avantageait les plus riches d'entre eux. Dans les comices tributes, chaque tribu comptait pour une voix. Les citoyens de chaque tribu votaient d'abord entre eux et alors se dégageait une majorité qui gagnait la voix. Ensuite les tribus regroupées on faisait le décompte des voix de toutes les tribus. Dans ces comices les paysans dominaient mais étaient sous l'influence des grands propriétaires dont ils avaient souvent besoin. Les tribus urbaines étaient elles-mêmes contrôlées par les grands propriétaires qui s'étaient constitués une clientèle totalement dépendante d'eux. Dans les comices centuriates, chaque centurie représentait une voix. Mais les centuries de la première classe votaient les premières et on arrêtait le vote dès que la majorité était atteinte (97 centuries). Pendant longtemps seules quelques centuries de la deuxième classe parvenaient à voter pour compléter la majorité (à partir de 220av JC, la deuxième et une partie de la troisième classe votèrent effectivement afin d'obtenir la majorité). Les centuries des classes les moins fortunées en fait ne votaient pas. Ce système qui réserve la possibilité du vote à une minorité de riches citoyens s'appelle le 'système censitaire'.


Les magistrats romains :


Dès l'avènement de la République en 509 av. J.-C. (plus vraisemblablement en -475), pour remplacer le roi, les Romains nommèrent deux magistrats qui au milieu du Ve siècle av. J.-C. s'appelèrent les Consuls. En 493 av. J.-C., après le retrait de la plèbe sur la colline de l'Aventin, apparaissent les tribuns de la plèbe et les édiles plébéiens. Les censeurs sont créés vers 435. Enfin les préteurs apparaissent vers 367 av. J.-C. Toutes les magistratures étaient gratuites. À partir de la fin du IVe siècle les magistratures sont ouvertes à tous les citoyens (patriciens ou plébéiens). Le rôle des magistrats est de proposer les textes de lois au vote des comices, mais après avoir reçu l'avis favorable du Sénat.

Afin d'éviter un abus de pouvoir, les magistratures sont exercées par plusieurs magistrats en même temps (collégialité), ils ont des pouvoirs identiques et peuvent annuler les décisions des autres magistrats du même grade ou d'un grade inférieur. Les magistratures ne durent qu'une seule année et il faut attendre 10 ans pour pouvoir se présenter à une autre magistrature ; cela doit éviter la dictature. Les magistrats sont responsables devant la justice de l'action qu'ils ont menée pendant leur mandat (sauf les tribuns et les édiles de la plèbe et les censeurs (qui bénéficient d'une inviolabilité)). Les consuls et les préteurs ont le droit de vie et de mort sur les citoyens (utilisé dans la punition de la décimation pour les soldats romains vaincus).

Les magistratures doivent être parcourues dans un ordre défini (le cursus honorum) : d'abord on faisait 10 ans de services militaires après questeur, puis édile, puis préteur et enfin consul. Cette progression doit permettre de mettre en évidence chez les magistrats des qualités politiques différentes et de plus en plus exigeantes.


Le Sénat de Rome :


Pendant la République, le Sénat est la seule autorité permanente face à des magistrats annuels. Les sénateurs sont nommés à vie. Pour remplacer les sénateurs morts, les censeurs désignent les nouveaux sénateurs à partir d'une liste (l'album). Là figurent tous les anciens dictateurs, les anciens censeurs, les anciens consuls encore en vie. Ils sont classés par ordre de leur entrée en fonction, de leur rang social (un patricien passe devant un plébéien) et leur âge (un ancien passe devant un plus jeune). Les sénateurs étaient donc des gens âgés (mais à partir du début du Ie siècle av. J.-C., l'âge minimum est rabaissé à 30 ans). Jusqu'au début du Ie siècle av. J.-C. il y avait 300 sénateurs.

Le Sénat doit être consulté, et doit donner un avis favorable, par les magistrats qui souhaitent présenter au vote des comices un texte de loi. Le Sénat, aidé des questeurs gère les finances de l'État (les dépenses). Le Sénat dirige la politique extérieure de la république et contrôle les opérations des généraux. Enfin il nomme d'anciens consuls ou d'anciens préteurs à la tête des terres conquises (les provinces). Les séances du Sénat se tenaient dans une salle dont les portes restaient ouvertes mais où le public n'était pas admis. Jules César ordonna la publication des comptes rendus des séances, ce qui permit aux citoyens de savoir ce qui s'y passait. Les séances étaient présidées par un des deux consuls. Pendant les discussions, la parole était d'abord donnée au plus ancien des sénateurs (le Prince du Sénat) puis ensuite aux autres dans l'ordre de préséance indiqué plus haut. Pour voter les Sénateurs se déplaçaient dans la salle et se regroupaient selon leurs opinions.


Status libertatis :


Le statut social et juridique des esclaves dans la Rome antique a varié selon les époques. Le droit archaïque (ius civile Quiritium) était d'inspiration patriarcale ; l'esclave vivant dans les mêmes conditions que son maître et famille. Après l'afflux d'esclaves provoqué par l'expansion territoriale du IIIe siècle av. J.-C., le commerce et l'exploitation des esclaves a été plus dur : l'esclave ne devenant plus qu'une chose (servi pro nullis habentur).

Les affranchis avaient un statut intermédiaire spécifique : ils bénéficiaient des droits civils et politiques attachés à la citoyenneté, à l'exception du droit d'être élu magistrat. Leurs fils, en revanche, devenaient des citoyens à part entière.

Les hommes nés libres (ingenui) pouvaient alors être :

   Étrangers :
       Pérégrins (peregrini) hommes libres, citoyens dans leur communauté (civitas), mais étrangers pour les Romains, et soumis à la capitation. Le ius gentium (droit des gens) s'appliquait à eux, plutôt que le ius civile, réservé aux citoyens.
       Citoyens (cives)
       barbares externes
       déditices : pérégrins appartenant à une tribu vaincue ou révoltée contre Rome
   Citoyens latins (Latini) à partir de -338, disposant de droit inférieur et jusqu'à l'édit de Caracalla de 212, année de la généralisation de la citoyenneté romaine.
    Citoyen Romain

Status civitatis:


Selon le droit romain (ius civile), seuls les citoyens romains ont les pleins droits civils et politiques. Ces statuts se sont créés et modifiés suivant les époques.

Le citoyen qui peut l'être de plein droit est le citoyen romain et peut faire partie de

   La nobilitas après la Lex Hortensia en -287, d'origine patricienne ou plébéienne, famille ayant un consul dans leurs ancêtres.
       Patriciens remplacés par les Patrices par Constantin Ier
       Chevaliers, classe de militaire et de commerçant, son appartenance est définie par l'argent (cens). Les equites forment la classe des militaires-magistrats et des commerçants riches
       Sénateur de l'Ordre sénatorial, leur nombre est fixé et ne dépend pas que du cens. Les senatores forment la classe des riches propriétaires terriens.
       Décurions et l'ordre décurional sous l'empire
   Plébéiens dont les proletarii sont les membres de la classe laborieuse.

Le citoyen latin n'est que plébéien.

Status familiae :


Le status familiae est le statut de la femme, de l'individu dans la famille. Les Patres familias (père de famille) ont toute l'autorité dans la famille (patria potestas), et chacun est soumis à lui sur la base de l'« adgnatio » (parenté seulement du côté du père). Les alieni iuris (personnes soumises complètement à l'autorité) et les sui iuris (les personnes autonomes, et celles qui peuvent prétendre au pater familias). Les fils de famille Filius familias ont le ius suffragii et le ius honorum, mais ce droit reste limité à la volonté du patriarche.


Les femmes :


La coutume romaine donnait originellement le même statut aux femmes que celui des enfants : elles étaient soumises au chef de famille (pater familias en latin, parfois en un seul mot paterfamilias), qu'il soit père ou mari, de la même manière qu'un enfant. Elles étaient destinées à être femme et mère. Ce cadre était en fait religieux. Sortir de ce cadre, comme commettre un adultère, c'était se révolter contre les dieux du foyer. Une fois veuve ou divorcée, la femme rentrait au domicile du père, toujours pour honorer les dieux du foyer. Dans l'hypothèse où la femme devait ou choisissait de rester seule, elle ne dépendait plus des dieux du foyer et par conséquent pouvait faire les mêmes choses qu'un homme libre.

Chez les plus riches, le mariage était en général arrangé pour des raisons sociales et économiques. Les filles étaient mariées très jeunes, entre 12 et 14 ans. Le mari, supposé prendre soin de sa femme, était en général un peu plus âgé et d'une condition sociale égale ou supérieure à celle de l'épouse. À leur mariage, elles ne changeaient pas de gentilice. En public, les romaines tentaient d'incarner beauté et dignité. La monogamie était de règle.

Certaines filles étaient destinées à devenir vestale. Elles étaient choisies pour ce rôle à l'âge de 2 ans. Selon une tradition que les Romains faisaient remonter à l'enlèvement des Sabines, les patriciennes étaient dispensées de tout travail domestique ou agricole, excepté de filer la laine et d'élever les enfants.

Les enfants :


Le statut des enfants étaient bien sûr différent de leur statut actuel. L'enfant ne recevait un nom qu'après 9 jours si c'était un garçon, et 8 jours si c'était une fille.

À la naissance d'un enfant, le père a droit de vie et de mort sur le nouveau-né. Il faut présenter l'enfant au père, ou attendre que celui-ci revienne s'il est absent. On dépose l'enfant devant le père. S'il le relève, le père le reconnaît et le juge valide, si le sexe de l'enfant lui convient, l'enfant vivra. S'il le laisse à terre, il est tué ou il est exposé, dans la rue où la mort ou l'esclavage l'attendent.

Jusqu'à 7 ans, les bambins sont dans le stade de l'infantia, l'enfance. Ici, ils ne savent pas encore faire de raisonnement. À partir de 7 ans, le bambin n'est plus un enfant et entre dans la pueritia. Ici, il peut avoir un pouvoir juridique. Il porte une toge claire bordée d’une bande pourpre, rappelant celle des consuls. Ce vêtement montre que le but du puer est de devenir un citoyen. Il porte également une bulla : c'est une petite capsule qui contient des amulettes protectrices que l'on met autour du cou. Entre 15 et 17 ans, l'enfant devient majeur. Il change de toge, il porte une toge blanche toute simple, et ne porte plus la bulla. Si son père est toujours vivant, il est dans sa patria potestas. Sinon il est sui juris. Le fils est en situation difficile par rapport à son père. Il est tributaire du bon vouloir du père de famille, le pater familia. Pour autant, son autonomie s’accroît au fil du temps. À la fin de la république, il peut contracter des dettes sans engager son père. Son service militaire joue un grand rôle dans son émancipation. Le butin appartient en propre au fils. À partir de l'empereur Constantin au IVe siècle, les fils peuvent hériter directement de leurs mères quand elles possèdent des biens propres. A la mort du père, les fils deviennent des pères de famille. L’aîné des fils a une prédominance de statut, mais aucune autorité.

Un foyer sans fils peut en adopter un. L'adoption était une pratique très répandue.

Toutes les ordines considérant l'éducation comme importante, les urbains envoyaient leurs enfants à l'école, les plus riches avaient des précepteurs.


La religion romaine :


C'était une religion polythéiste, c'est-à-dire qu'elle avait plusieurs dieux. Ces dieux étaient nombreux, car les rites les honorant correspondaient à chaque circonstance de la vie. Le but essentiel de la religion romaine est de maintenir la neutralité des dieux envers Rome. La religion romaine ne se préoccupe pas de la vie dans l'au-delà ; beaucoup de Romains en ressentent un manque d'où le succès croissant des divinités promettant une autre vie après la mort, au fur et à mesure que les Romains entrent en contact avec d'autres peuples (comme Isis chez les Égyptiens, Mithra dans le monde militaire ou le christianisme...)

Les Romains, en plus de leurs divinités propres, admettaient souvent l'existence de celles des autres peuples et trouvaient des équivalences avec les leurs. Ils adoptèrent ainsi au fil de leur histoire de nombreux mythes issus des religions des peuples qu'ils ont conquis, et en particulier la mythologie des dieux grecs.

La notion de Paix des dieux :

La puissance des dieux inquiète, il faut donc vivre en bonne entente avec eux, en reconnaissant leur supériorité, et donc en leur rendant un culte par les rites. La religion est simplement de la « diplomatie » avec les dieux : on recherche la paix des dieux (la pax deorum).

Lors de la fondation de la cité par Romulus, les dieux sont censés avoir donné leur accord en envoyant un signe favorable à Romulus. Cet accord signifie que les dieux sont favorables à Rome, donc que les Romains sont en paix avec les dieux, qui leur assurent leur soutien. Cette faveur des dieux est bien sûr essentielle, et il importe donc de la maintenir. Tant que les dieux sont favorables à Rome, ils aident constamment les Romains. Ainsi, tout événement défavorable subi par Rome, que ce soit une catastrophe naturelle ou une défaite, est interprétée comme la suite d'une offense faite aux dieux, qu'il convient donc de réparer. La supplicatio était l'ensemble des prières solennelles destinées à apaiser les dieux à la suite d'une faute grave commise par la cité. Elle est ouverte sur le rapport d'un magistrat et le sénat en fixe la durée, souvent quatre jours. Tous les dieux sont concernés aussi tous les temples restent ouverts afin que le peuple puisse défiler pour prier. Les statues des dieux étaient placées sur des lits de parade (les lectisternes) et les Romains participaient aux banquets qu'ils offraient aux dieux. Le préteur urbain décide de la date des prières.

Les Romains ne pensent pas que leurs dieux sont forcément les plus forts, mais plutôt qu'ils doivent avoir les meilleurs rites pour s'attirer leur appui. Les Romains semblent passer un marché avec leurs dieux: "si tu me donnes ceci (la victoire le succès dans mes entreprises), je te donnerai ceci (ma vie, un temple...)

Le culte rendu aux dieux est très ancien car ce sont les premiers rois légendaires (Romulus, Numa Pompilius et Ancus Martius qui en ont fixé les grandes règles. Pour les Romains il n'est pas question de changer quoi que ce soit, ni les formules ou les gestes rituels. Si au cours des cérémonies, un oubli ou une modification est apporté, généralement involontairement, il faut recommencer l'exercice. C'est donc une religion très conservatrice.

Pourtant à côté du maintien des rites ancestraux, les Romains utilisent des techniques étrangères pour dialoguer avec leurs dieux. Ils adoptent l'examen des entrailles des animaux sacrifiés ou de leur comportement qui est d'origine étrusque, ils utilisent les Livres sibyllins contenant des prophéties selon une coutume grecque.

Attitude face à la mort :

Les Romains honoraient par un culte dans leur maison les lares, esprits protecteurs du foyer et les mânes des ancêtres. Ce sont des divinités particulières à chaque famille. Pour obtenir leur protection, on leur consacrait un autel dans la maison, le Lararium, où on leur offrait des aliments.

La religion officielle ne se préoccupe pas de consoler l'homme des malheurs qui lui arrivent sur terre, car il doit tout faire pour que les dieux le laissent en paix. Elle ne lui fournit pas plus de réponses satisfaisantes sur une possible survie après la mort et ce qu'il faut faire pour la passer le mieux possible. Ce n'est qu'au contact avec des peuples qui se posaient ces questions que les Romains vont se préoccuper de ces problèmes. Les mystères d'Éleusis vont séduire les esprits attirés par la civilisation grecque, ils se recrutent surtout dans les milieux cultivés. Le culte de Mithra, originaire d'Orient, par l'intermédiaire des militaires va être introduit à Rome. La conquête du monde hellénistique, en particulier celle de l'Égypte des Ptolémées, va faire connaitre les mystères du culte d'Isis, qui promet la résurrection à ses adeptes. Plus tardivement le christianisme va se développer grâce à l'action missionnaire et organisatrice des apôtres Pierre et Paul.

La religion dans la vie quotidienne :

Pour les Romains, c'est beaucoup plus les rites que la foi qui compte. Dans la vie quotidienne, la religion n'est pas distincte de la vie civile : elle est la pietas (piété) qui consiste en un respect de l'ordre établi, et donc de rites pour le perpétuer. La pietas inclut le respect dû aux parents, le respect de la patrie, le culte domestique des dieux comme le culte civique.

La multiplicité des dieux n'était pas un système complexe pour les Romains. Le divin était présent partout, mais ils rendaient un culte aux dieux qui les concernaient, en fonction du groupe auquel ils appartenaient : le culte privé des dieux du foyer, le culte public de leur cité et de ceux protecteurs de leur profession.




(C) Saecula Bellis
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